MANIFESTATION internationale en soutien aux prisonier.es palestinien.nes
Si le temps le permet venez en t-shirt blanc ou gris avec une corde autour du cou
Palestine : La torture comme pratique intégrante du génocide
N'en déplaise aux Israéliens, la guerre contre l'Iran et celle contre le Liban ainsi que celle contre la Palestine sont liées et ne peuvent être séparées les unes des autres. Sans cette volonté israélienne d'expansion et de colonisation, sans cette négation de l’existence de la Palestine, ces guerres n'auraient pas lieu d'être. Israël veut en découdre avec l'Iran et a entraîné les Etats-Unis dans cette offensive militaire car il est le seul Etat qui s'oppose à cette pulsion génocidaire. Le massacre du 8 avril au Liban qui a fait 300 morts et des centaines de blessés en 10mn de bombardements en est la parfaite illustration.
Et Gaza continue de subir des bombardements et des assassinats ciblés. Et la Cisjordanie et Jérusalem-Est continuent de subir des expulsions, des arrestations, des vols de terres et des destruction de maisons.
Parmi les outils multiples et variés du génocide, les arrestations arbitraires, les disparitions forcées, la détention dans des conditions inhumaines et la torture.
Le 17 avril de chaque année nous commémorons la journée internationale de solidarité avec les prisonniers palestiniens .
Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’ONU pour les territoires occupés palestiniens, a rapporté que plus de 18 500 Palestinien.nes, dont au moins 1 500 enfants, ont été arrêté.es depuis octobre 2023. En février 2026, 9 245 étaient encore détenu.es, dont 1 330 prisonniers condamnés, 3 308 personnes en détention provisoire et 3 358 personnes en détention administrative, c’est-à-dire sans procès ni jugement.
Une nouvelle loi d’apartheid oblige les tribunaux militaires à prononcer la peine de mort à l’encontre des Palestiniens, y compris ceux habitant en Israël, pour les meurtres intentionnels d’Israéliens dans le cadre d’actes terroristes. Elle enfreint aux principes du droit international notamment par sa rétroactivité, par la réduction du seuil requis (simple majorité), par la suppression de possibilité de recours, etc. Il est à craindre que de nombreux détenus en soient prochainement victimes.
Face à cette situation alarmante nous ne nous taisons pas et continuons d'exiger:
- L'arrêt de l'agression israélo-étatsunienne en Iran et au Liban
- la fin du génocide,
- la levée du blocus sur la Bande de Gaza,
- le retrait total des troupes israéliennes de la Bande de Gaza,
- le refus de toute ingérence étrangère en Palestine,
- la fin de la colonisation et de l’apartheid,
- La libération de tous les prisonniers politiques palestiniens
- le respect du droit à l’autodétermination du peuple palestinien.
Et vive la lutte du peuple palestinien!