MANIFESTATION de soutien aux palestiniens

MANIFESTATION de soutien aux palestiniens

ChèrEs AmiEs et Camarades

Même la radio a évoqué le jeudi matin, 13 août, les atrocités commises par Israël en Palestine : une famille avec deux enfants de 2 et 4 ans, assiégée depuis 5 jours en Cisjordanie par des colons israéliens, appuyés par l’armée israélienne.

Ces derniers ne laissent personne, ni bénévoles, ni ambulances, ni journalistes, venir leur apporter de la nourriture, de l’eau ou des soins.

Toute la Cisjordanie est assaillie depuis des semaines, le régime israélien ayant annoncé vouloir faire la même chose qu’à Gaza dans ses villes, villages et camps, pour chasser les Palestiniens et prendre leurs terres.

Et tous les moyens sont bons, meurtres, agressions, démolitions, détention en série, vol de terres, puits et bétail empoisonnés, oliviers arrachés, fermetures d’écoles palestiniennes, installation de nouvelles colonies...

Emmanuel Macron, dans sa grande bonté, s’est fendu d’une « reconnaissance de la Palestine ». Mais c’est sans doute sans la présence de Palestiniens ?

Et à Gaza, le génocide continue

Assassinats israéliens tous les jours, blocus continu, et les 3/4 de l’aide humanitaire bloqués par Israël. Pas d’abris sous la canicule, tentes surpeuplées, la famine qui réapparaît, de même que les files d’attentes pour l’eau.

Des milliers d’enfants amputés sans prothèses, explosion d’une épidémie de varicelle liée au manque d’hygiène, la puanteur des déchets partout, en l’absence de moyens d’assainissement, et de matériel pour déblayer, tandis que les survivants continuent à enterrer leurs morts au fur et à mesure qu’on en découvre dans les décombres.

Otages aux mains de l’occupant

Et l’on est sans nouvelles de quelque 10.000 Palestiniens emprisonnées par Israël dans des conditions inimaginables (affamés, torturés), dont 17 médecins entre la vie et la mort, comme le Dr. Abu Safiya, pédiatre et directeur de l’hôpital Kamal Adwan à Gaza.

Au total, 1700 soignants, secouristes, ambulanciers de Gaza incarcérés, près de 200 enfants détenus, « administrativement », comme plus de la moitié des otages palestiniens, c’est à dire sans inculpation ni jugement, et sans savoir s’ils sortiront un jour de cet enfer.

Le Sud-Liban à feu et à sang

Et parallèlement Israël bombarde et rase les maisons des milliers de familles déplacées de force au sud-Liban, bombes au phosphore à l’appui pour détruire tout l’environnement !

ON NE RESTE PAS LES BRAS CROISÉS ! MANIFESTONS CONTRE CES ASSASSINS  !

https://www.france-palestine.org/-Communiques-

https://www.msf.fr/sites/default/files/2026-04/Report-march-2026-water-gaza.pdf

À Gaza, près de 1,98 million de Palestiniens, soit 94 % de la population, ont besoin d’un logement ou d’une aide pour couvrir leurs besoins essentiels, selon une nouvelle évaluation publiée

jeudi par le groupe sectoriel humanitaire chargé des abris. Au-delà des bâtiments détruits, la crise se traduit par un manque de tentes, d’énergie, de combustible et d’équipements

indispensables pour dormir, cuisiner, se laver ou conserver l’eau. Plus de quatre ménages sur cinq vivent aujourd’hui dans des conditions jugées « critiques » ou « catastrophiques ».

« Ces contraintes affectent les activités quotidiennes fondamentales telles que dormir, cuisiner, se laver, stocker la nourriture et l’eau, disposer d’un éclairage adéquat et faire face à

la chaleur et au froid », Près de 98 % des ménages ont signalé au moins un risque environnemental à moins de 10 mètres de leur lieu de vie : rongeurs, chiens errants, déchets, gravats ou eaux usées.

Des rongeurs ont été signalés à l’intérieur de près de 90 % des abris. Par ailleurs, 70 % des ménages, tous types d’hébergement confondus, ont déclaré avoir subi des inondations depuis le début de l’hiver 2025-2026.

Face à cette situation, les humanitaires appellent à lever les restrictions sur l’entrée de tentes, de matériaux de réparation et de construction, de carburant, d’équipements solaires, de matériel de stockage de l’eau et de machines nécessaires au déblaiement des gravats. Ils demandent également un financement à la hauteur de l’ampleur de la crise afin de permettre aux familles de disposer d’abris sûrs et dignes. Israël : assez de paroles ! Il faut des actes, des sanctions pour mettre fin à la violence coloniale

La France, le Royaume-uni, l’Allemagne, l’Italie, la Norvège et le Canada ont condamné la décision d’Israël d’émettre des appels d’offre pour la construction d’habitations dans la Zone dite E1, à l’Est de Jérusalem. Ce secteur devait rester palestinien pour que l’État de Palestine ne soit pas coupé en deux, ou plutôt pour que les fragments de territoire sur lesquels Israël n’exerce pas encore une totale souveraineté puissent encore être connectés entre eux. Cette décision d’Israël avait été clairement motivée pas le ministre Smotrich : « Il s’agit de planter le dernier clou dans le cercueil de l’État palestinien ». Condamnation de pure forme car comme d’habitude, ces États ne sont pas indignés au point de prendre enfin leurs responsabilités et de faire pour Israël ce qu’ils ont fait en trois jours à l’encontre de la Russie : prendre des sanctions contre qui viole le droit international et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce négationnisme est systématique quand il s’agit des crimes commis par leur alliés, et Israël sera un des marqueurs du déshonneur pour une grande partie des États occidentaux aux 20ème et 21ème siècles.

Dix mois après le soi-disant cessez le feu, chaque jour Israël bombarde les populations civiles à Gaza. En Cisjordanie, durant les six premiers mois de l’année 2026, la violence coloniale exercée par le gouvernement et le parlement israéliens, par l’armée d’occupation, par les colons organisés en milices armées protégées, soutenues et accompagnées par l’armée, s’accroît semaine après semaine. Ce sont 3 488 attaques contre les Palestinien-nes, leurs biens et leurs terres : agressions physiques et tirs contre les civils (17 Palestinien-nes tué-es), incendies de maisons et de propriétés, attaques contre les routes et les véhicules, extension coloniale (42 nouveaux avant-postes), prise de contrôle de maisons et de terres palestiniennes. Aujourd’hui 800 000 colons, dont des milliers de citoyen-nes français-es, vivent illégalement dans l’une des 592 colonies ou avant-postes construits sur des terres volées aux Palestinien-nes. Le monde entier sait cela ! Mais à quoi bon ? C’est bien l’inaction, mais aussi la complicité passive et active de ces États, dont la France, qui permettent la violence coloniale d’Israël à l’encontre du peuple palestinien. Ils doivent enfin passer des paroles aux actes, des condamnations aux sanctions et assurer la protection de la population palestinienne.

Orléans le 29 août 2026

7 days ago
Place de Gaulle, Orléans
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